VIDÉOPROTECTION - Objectif sécurité

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Depuis 2015, Bourg de Péage a mis en oeuvre son réseau de vidéoprotection avec des caméras placées aux points stratégiques de la commune. Une solution largement plébiscitée par les Péageois et qui a démontré toute son utilité. En 2026, la Ville étend et perfectionne son système avec un meilleur maillage du réseau, des équipements totalement renouvelés et toujours plus d’effi cacité dans la lutte contre la délinquance. 

VIDÉOSURVEILLANCE : COMMENT ÇA MARCHE ?

En 2015, Bourg de Péage s’est dotée de 30 premières caméras de vidéosurveillance. Tous ces équipements,
fonctionnant 24h/24 et 7j/7, sont reliés au Centre de Supervision Urbain (CSU). Dans cette salle sécurisée, avec accès restreint, les agents assermentés peuvent contrôler à distance les caméras, les orienter,
zoomer et visionner les images de vidéosurveillance (sauvegardées 15 jours). Ces images sont par ailleurs
transmises, en direct, à la Police nationale.

En journée, les caméras filment les espaces publics. En cas d’incivilités constatées ou d’enquête menée suite à un dépôt de plainte, les images sont réquisitionnées par la Police nationale pour permettre d’identifier l’auteur des faits. La nuit, un agent de la Brigade de nuit surveille les écrans, s’assure que la tranquillité publique est respectée et alerte les agents de la Police municipale en patrouille, au besoin. L'agent du CSU est en quelque sorte "les yeux et les oreilles" de notre police, sur le terrain.

CAMÉRAS, VERSION 2026

2026 marque une réelle progression de la vidéoprotection à Bourg de Péage. Des 30 caméras initiales
qui ont toutes été remplacées, le réseau en compte désormais 72, avec 25 nouveaux points de surveillance.
Grands axes de circulation, principaux carrefours, mais aussi parkings et bâtiments publics : la densification
du parc permet une plus grande couverture géographique et un meilleur maillage du réseau de vidéosurveillance. Qu’il s’agisse de caméras fixes ou de dômes multi-objectifs (caméras motorisées pilotables depuis le CSU, avec vision à 360°), tous sont dotés des dernières technologies, avec une qualité d’image incomparable, de jour comme de nuit. La modernisation des équipements a d’ailleurs nécessité de revoir toute l’infrastructure avec un recours à un réseau de fibre optique.

Le déploiement de ce nouveau réseau de caméras est en cours d’achèvement (jusqu’à fin juin). A peine implantées, les caméras sont immédiatement opérationnelles. Leurs images parviennent déjà au Centre de Supervision Urbain, lui aussi intégralement renouvelé. Et déjà le gain d’efficacité s’est fait sentir. Dans les toutes dernières semaines, le recours à ces nouvelles caméras a permis d’identifier les auteurs de plusieurs délits et actes de malveillance (dégradation de la vitrine d’un commerce, graffitis sur un immeuble, dégradation d’un véhicule, intrusion dans un bâtiment public ou encore dépôts d’ordures sauvages).

ET LE RESPECT DE LA VIE PRIVÉE ?

Soyez rassurés : les caméras de la Ville sont installées et paramétrées pour ne filmer que l’espace public (voies de circulation, trottoirs, bâtiments et parkings publics). Même lorsque les caméras motorisées sont amenées à élargir leur champ de vision, les parties privatives (jardins, balcons, fenêtres) sont  automatiquement et systématiquement masquées par le logiciel de traitement d’images.

C’est le principe inverse qui régit l’installation d’une caméra de surveillance privée pour votre logement. Vous avez parfaitement le droit d’installer un dispositif vidéo chez vous pour surveiller vos espaces privés : intérieur de votre logement mais aussi espaces extérieurs (jardin, terrasse). Mais attention : il vous est strictement interdit de filmer la rue, les trottoirs ou tout autre espace public (votre responsabilité civile et pénale pourrait alors être engagée).

DISPOSITIFS COMPLÉMENTAIRES

En complément du réseau de vidéoprotection, la Ville a équipé tous les points d’apports volontaires de pièges photographiques, moins onéreux que des caméras mais tout aussi efficaces dans ce cas précis. Objectif : lutter contre la délinquance environnementale en identifiant les auteurs d’incivilités, à savoir les
personnes qui abandonnent tout type de déchets au pied des bacs ou dans la rue (meubles, matériaux ou
simplement poubelles).

Rappelons-le : ces comportements inciviques agacent le plus grand nombre et coûtent chers à la collectivité contrainte d’employer un agent pour nettoyer quotidiennement les différents sites. Chaque mois, grâce aux pièges photographiques installés, 8 procès verbaux (de 135 € !) en moyenne sont dressés pour sanctionner ces comportements.